Souvenirs, souvenirs... Les Salons du livre ou les séances de dédicaces passés.

  ISSIGEAC le 24 juillet 2011, dédicace à" l'Espace BALAND"

                                                

Ce fut une « Matinale du livre » extrêmement sympathique : non seulement les trois écrivains qui m’accompagnaient dans cette aventure rivalisaient de talents et de gentillesse mais c’était encore sans compter sur Nelly, adorable bénévole de ce salon quatuor, à l’écoute de nos moindres besoins et faisant le lien entre la librairie / presse où se trouvaient nos hôtes et « l’Espace Baland » (superbe jardin, situé derrière le commerce, dans lequel nous étions royalement installés).

C’est ainsi qu’au-delà d’une simple rencontre, des amitiés sont nées !

Quant à Christine et Jean-Pierre Baland à qui nous devons ce moment de bonheur, ils furent au service de leur clientèle jusqu’à l’heure de fermeture (recevoir jusqu’à 800 clients ce jour de marché à Issigeac n’est pas une moindre tâche).

Dès qu’ils nous eurent rejoints, ils se révélèrent comme deux personnes charmantes et généreuses, à l’instar de ceux qui aiment donner sans rien attendre en retour.

Cette « après » Matinale, agrémentée d’un buffet pantagruélique, fut riche d’échanges qui passèrent allègrement de la littérature à la philosophie en s’arrêtant sans complexe… sur… la vie… simplement !

Au moment de nous quitter, promesse fut faite de rester en contact et de nous revoir.

 

Issigeac le 14 août 2011, dédicace à la librairie/presse Baland

Cette fois, la rue étroite du village médiéval d’Issigeac que j’empruntais pour rejoindre le lieu de ma séance de dédicaces m’était familière. J’avais grand plaisir à retrouver Christine et Jean-Pierre Baland et c’est le cœur heureux que j’arpentais cette voie parée, en ce jour de marché, d’une ribambelle d’étales chatoyantes dont beaucoup exhalaient des effluves qui flattaient mon odorat : mes papilles étaient en éveil. Aussi lorsqu’arrivée à destination, après nous être chaleureusement salués, mes hôtes me proposèrent un café accompagné d’un croissant, j’acceptai avec plaisir.

Installée dans la librairie/ presse qui fait aussi bureau de tabac, j’eu tout le loisir de les observer en plein travail (ce n’est pas un vain mot) ce qui conforta mon amicale sentiment à leur égard et…j’eu l’immense bonheur de rencontrer des lecteurs avec lesquels je pus converser : il y a ceux qui découvrent le roman et écoutent mes explications et ceux qui reviennent, passionnés, pour le tome 2. Et là ! C’est moi qui les écoute… religieusement ! Quelle autre gratification peut attendre un auteur que celle apportée par ses lecteurs enthousiastes qui prônent son opus ?

La matinée passa si vite… Après le verre de l’amitié, je regagnais mes pénates et de fort agréables pensées m’y accompagnèrent…